04 juillet 2008
X-Files 2 : I Want To Believe
Les 3 premiéres minutes du film ...
Source : ecranlarge.com
Batman : The Dark Knight
Un nouveau trailer du film ...
Source : ecranlarge.com
03 juillet 2008
Batman : The Dark Knight
Une nouvelle affiche du film ...

02 juillet 2008
X-Files 2 : I Want To Believe
Un spot TV ...
01 juillet 2008
Max Payne
Une premiére image du film , adapté du jeu vidéo culte éponyme avec Mark Wahlberg dans le rôle titre ...
Don S. Davis nous a quitté ...
C'est une bien triste nouvelle que nous vous annonçons aujourd'hui, car l'un des acteurs emblématique de Stargate SG1, Don S. Davis est décédé le 29 Juin : il avait 65 ans.
Don S. Davis qui a incarné le général Hammond dans la série était né le 4 Aout 1942 à Ozark Mountains dans le Missouri. Outre le rôle qu'on lui connait dans Stargate, l'acteur a aussi joué le père de Dana Scully dans la série télévisée X-Files et il a également été la doublure de l'acteur Dana Elcar (Peter Thornton) sur le tournage de la série MacGyver avec Richard Dean Anderson.
Après avoir pris congé de ses amis de Cheyenne Mountain, pour des raisons de santé, l'acteur a continué de vaquer à ses occupations artistiques (sculpture et peinture, voir son son site) et caritatives, mais aussi à continuer de participer à de nombreuses conventions preuve que pour lui Stargate était plus qu'une série qui lui avait offert un rôle, son rôle, qui fit de lui un acteur, un vrai.
Don S. Davis était un homme au grand coeur et c'est malheureusement ce dernier qui lui a fait défaut puisqu'il s'est éteint à la suite d'une crise cardiaque.
On retiendra sa gentillesse et sa grand bonté et au nom de l'ensemble des fans de Stargate et de ce grand acteur, nous lui souhaitons de reposer et paix.
On pourra toujours se consoler en le revoyant une ultime fois dans Stargate Continuum en espérant un petit mot à la fin en mémoire de ce grand acteur et grand homme.

4ème licence 3G : le chantage pour financer la TV publique se confirme
Nous vous avions raconté mercredi dernier les coulisses de la négociation officieuse intervenue entre l'Elysée et les opérateurs télécoms, pour qu'ils acceptent le principe d'une taxe sur leurs recettes pour financer la suppression de la publicité sur l'audiovisuel public. Nous ne pensions pas, à ce moment-là, que la majorité oserait confirmer sur la place publique ce qui s'apparente à un véritable chantage dont l'otage est, au final, le consommateur.
Marianne raconte ainsi comment Jean-François Copé, tout juste sorti de la remise de son rapport sur la télévision publique au Président de la République, a expliqué ouvertement devant ses partisans et des journalistes pourquoi il ne craignait pas que les opérateurs télécoms refusent d'être soumis à une taxe ou qu'ils la répercutent sur leurs abonnés.
"A mon avis, ils ne toucheront pas à leurs tarifs, sinon on ouvrira une quatrième licence. Ca va les calmer très vite!", aurait ainsi lâché le président du groupe UMP à l'Assemblée.
La menace est claire. Si les opérateurs télécoms acceptent d'être taxés à hauteur de 0,9 % pour financer la télévision publique, leur ménage à trois sera préservé pour leur permettre de maintenir des tarifs élevé sur le marché. Si en revanche ils se prononcent contre la taxe ou ne l'absorbent pas en diminuant légèrement leur marge bénéficiaire, l'Elysée facilitera l'entrée de Free sur le marché des télécoms, ce qui devrait faire chuter les prix et donc, au final, imputer plus encore sur les bénéfices des opérateurs.
Disons-le simplement, cette attitude est scandaleuse. C'est là la preuve que le gouvernement est parfaitement conscient du manque complet de concurrence sur le marché des télécoms, mais qu'il préfère entretenir la vache à lait numérique pour s'en servir à sa convenance, lorsqu'il en a besoin. Le pouvoir d'achat qu'il faut aller chercher avec les dents ? On verra cela plus tard.
Pire, en retirant de l'espace publicitaire sur les chaînes publiques, le gouvernement pouvait naïvement espérer que les marques réduisent leur budget de communication et baissent mécaniquement leurs prix, ce qui aurait été favorable à une réduction de l'inflation. Mais loin de tenir ce raisonnement qui aurait de toute façon été simpliste (les marques se seraient rabattues vers d'autres médias, en particulier Internet), il a préféré annoncer une modifcation réglementaire qui permettra bientôt aux chaînes privées d'étendre le temps d'antenne qu'ils réservent à la publicité. Les consommateurs continueront donc à payer autant la publicité des produits de marque et ne paieront pas moins cher leurs consommations télécoms, qui prennent une place croissante dans le budget des familles.
Tout cela pour le rayonnement culturel du service public enfin libéré du carcan de l'audience et des pressions des annonceurs ?
Non, tout cela pour favoriser le renforcement des grands groupes de médias, TF1 et M6 en tête.
30 juin 2008
Riposte graduée : la Sacem a déjà un plan B

Alors que le gouvernement s'est montré déterminé à faire passer la loi Hadopi avant la fin de l'année au Parlement, les professionnels de la Culture commencent à envisager une déroute devant les députés. La Sacem envisage déjà un plan B, qui pourrait poser une première pierre vers la licence globale...
Depuis la signature des accords de l'Elysée négociés par Denis Olivennes, on ne compte plus les obstacles qui se posent à l'adoption de la loi "Création et Internet" présentée ce mois-ci par Christine Albanel : opposition du Parlement européen (renouvelée), opposition de la CNIL, réserves du Conseil d'Etat, réserves de l'ARCEP, opposition de l'ISOC, critiques des parlementaires (y compris UMP), pétition populaire, volte-face des fournisseurs d'accès, rébellion de la presse,... Même au sein du gouvernement, l'union n'est pas sacrée. Eric Besson a déjà pris ses distances sur le volet répressif de la loi Hadopi (ce qui n'est pas surprenant puisque comme nous l'avions rappelé lors de sa nomination, Eric Besson était opposé à la loi DADVSI), Christine Boutin avait mené campagne en faveur de la licence globale et contre la loi DADVSI en 2005, et comme nous le révélions la semaine dernière, les bisbilles avec le ministère de l'économie commencent à transpirer... On finira en rappelant que le rapport Attali avait sévèrement critiqué l'idée de la répression du "piratage" et demandé la mise en place d'une licence globale.
Cette convergence d'ondes négatives rend la Sacem particulièrement prudente. Il en avait fallu moins en 2005 autour du projet de loi DADVSI pour que les parlementaires votent un amendement surprise en faveur de la licence globale, à la veille de Noël.
Du coup, la Sacem s'attend à un combat sans précédent au Parlement, et envisage ouvertement la défaite. Le projet de loi Hadopi pourrait être amendé en profondeur au point de le rendre totalement inopérant. Dans ce cas, la Sacem aura un "Plan B", comme le révélait récemment l'Express.
Interrogé par PC Inpact, le président du directoire de la Sacem Bernard Miyet a donné quelques détails sur ce que pourrait être ce plan B. "Il ne s'agit pas de la licence globale", prévient-il d'emblée, mais tout de même d'une "contribution des FAI". "Quand vous êtes câblodistributeur comme Numericable et que vous transportez des programmes, vous payez une redevance pour les droits d'auteurs. Quand vous êtes plateforme satellitaire, c’est la même chose. Sur la partie Internet, les FAI sont arrivés à échapper à toute responsabilité juridique et financière alors qu’on sait bien que c’est sur la musique qu’ils ont fait tout leur développement".
Mais pas question d'assortir cette taxation des FAI d'un droit nouveau pour les internautes, comme le voulait la licence globale. "Ce ne peut pas être de la copie privée, car vous avez des services viables à côté, qui peuvent rémunérer. Il faut donc trouver une espèce de logique qui ne tue pas la capacité de mettre en place des services commerciaux", explique Bernard Miyet pour justifier le refus d'une licence globale en bonne et due forme, qui permettrait aux internautes de télécharger et de mettre les oeuvres librement à disposition de tout le monde.
Il ne s'agit pourtant pas de protéger un marché qui fonctionne. De l'aveu même de M. Miyet, les services de musique commerciaux n'ont rapporté à la Sacem que 6 millions d'euros en 2007. Ce n'est pas pour protéger un si petit marché que l'on ferme les portes d'un modèle beaucoup plus ambitieux. Une taxe de moins de 0,5 euro par abonnement et par an rapporterait plus que cela.
En réalité, la Sacem veut surtout protéger le modèle exclusif de la distribution des oeuvres musicales, qui permet de n'autoriser sur le marché qu'un petit nombre de revendeurs sélectionnés par les majors, qui s'engagent d'une manière ou d'une autre à privilégier la mise en avant des catalogues des majors plutôt que celui des labels indépendants. La licence globale, c'est une voie de rémunération fantastique pour les auteurs et les compositeurs que défend la Sacem, mais pas pour ses éditeurs, les maisons de disques, qu'elle représente également. Ceux-là ont peur de perdre le contrôle qu'ils ont sur la distribution des oeuvres musicales, parce qu'une perte de contrôle est une perte de part de marché.
L'idée de la Sacem est donc dans la droite ligne d'une vision très "propriétaire" de la culture musicale. Selon l'Express, le Plan B "consisterait principalement en la mise en place d'accès à des sites dédiés de téléchargement légal, où la Sacem pourrait faire le décompte à l'unité près des titres téléchargés, pour une meilleur rétribution des artistes". En dehors de ces sites, point de salut.
La voie vers la licence globale, cependant, paraît inéluctable. Le principal obstacle technique, celui des clés de répartition de la rémunération des auteurs en fonction du nombre de téléchargements, commence à sauter. "Ce qui va se mettre en place pour repérer les œuvres est un moyen de savoir ce qui circule et à quel niveau. De la même manière, quand vous êtes sur YouTube, vous savez le nombre de téléchargements, de lectures de chaque œuvre. Il y a des repères qui peuvent permettre de se fixer. On n’ira pas « au poil » près, ce serait trop couteux, mais on peut trouver des moyens pour avoir une répartition des droits d’auteurs aussi fine et précise que possible", concède ainsi Bernard Miyet.
Dès lors, il faut se poser la seule vraie question qui compte aujourd'hui. Faut-il continuer à perdre du temps (et donc de l'argent) à débattre encore de la loi Hadopi dont tout le sait qu'elle sera inefficace, ou peut-on enfin commencer à discuter plus sereinement de la meilleure manière de mettre en place une licence globale ?
Bruxelles s'oppose à une taxe sur les FAI pour la TV publique
Le financement de la suppression de la publicité sur les chaînes publiques est-il en passe de se heurter à un mur ? Alors que le Président de la République Nicolas Sarkozy a rejeté l'idée d'augmenter la redevance audiovisuelle ou de taxer les revenus publicitaires des chaînes privées (TF1 et M6 en tête) qui vont mécaniquement bénéficier d'un afflux nouveau de spots sur leurs antennes, l'Europe s'oppose à la seule idée finalement retenue : celle de taxer les opérateurs télécoms.
Alors que le rapport de la commission présidée par Jean-François Copé préconisait une taxe de 0,5 % sur le chiffre d'affaires des FAI et des opérateurs mobiles, Nicolas Sarkozy a annoncé que la taxe serait proche du double, à 0,9 %. Mais encore faut-il que l'Europe accepte de valider cette nouvelle taxe. Ce qui est loin d'être gagné.
"La dernière chose à faire est de taxer les opérateurs. C'est là-dessus que j'ai exprimé de très forts doutes quant aux instruments proposés par le rapport Copé. Le problème n'est pas le niveau de la taxe, c'est une question de principe", gifle sans détour la commissaire européen à la société de l'information Viviane Redding, qui s'exprime dans les Echos. Déjà la semaine dernière, le porte-parole de la Commission européenne Martin Selmayr avait indiqué à l'AFP que ce qui est important pour Bruxelles, c'est "d’accroître le pouvoir d’achat des citoyens européens et la croissance en Europe". La Commission "n’est pas en faveur d’un nouvel impôt sur les secteurs qui sont moteurs de la croissance", affirmait-il.
Au moment où la France prend la présidence de l'Union Européenne, ça fait désordre. Surtout qu'on ne peut pas dire que Bruxelles ait taclé Paris par surprise. Dès janvier, Viviane Redding avait exprimé ses réticences à l'idée de taxer les télécoms pour financer l'audiovisuel public. C'est donc en toute connaissance de cause que Nicolas Sarkozy a engagé le bras de fer avec la Commission européenne.
Quoi qu'il en soit, la décision de financer la suppression de la publicité sur les chaînes du service public en taxant les télécoms ne peut être acceptée que si cette taxation bénéficie en retour au développement des nouveaux médias. Numerama avait publié à ce propos une série de propositions pour que le service public audiovisuel profite de cette suppression de la publicité pour entrer de plein pied dans le 21ème siècle. Mais là encore, l'obstacle européen se dresse.
Dans une décision étrange prise sous l'influence des médias privés allemands, Bruxelles a interdit récemment aux sites internet de l'ARD, ZDF et de Deutschlandradio d'être autre chose qu'un strict support multimédia aux émissions diffusées sur les antennes publiques. Cette décision, extrêmement contestable, freine considérablement le développement d'un service public allemand de l'audiovisuel numérique sur Internet. Il heurte aussi de plein fouet l'intention de France Télévision de devenir un "média global" adapté à l'ensemble des écrans (télévision, Internet et mobile).
Le rejet officiel de la taxe par Bruxelles pourrait cependant donner à Nicolas Sarkozy une excellente raison d'enterrer une fausse-bonne idée improvisée tout en pointant du doigt cette lointaine Europe qui a l'habitude d'être désignée comme bouc émissaire...
29 juin 2008
Vinyan
Attendu de pied ferme par les amateurs de cinéma de genre (mais certes un peu éclipsé par l'aura gigantesque de "Martyrs"), "Vinyan" de Fabrice du Weltz, à qui l'on doit "CALVAIRE", voit enfin sa première bande-annonce arriver sur le net. Au casting, Emmanuelle Béart cotoie Rufus Sewell et Julie Dreyfuss dans ce drame tourné en anglais et matiné de fantastique... On a hâte !
Incapables d'accepter la perte de leur fils dans le Tsunami de 2005, Jeanne et Paul sont restés vivre en Thaïlande. S'accrochant désespérément au fait que son corps n'a pas été retrouvé, Jeanne s'est persuadée que son enfant a été kidnappé, dans le chaos qui suivit la catastrophe... qu'il est encore vivant. Paul est sceptique, mais ne peut pas briser le dernier espoir de sa femme. Le couple va alors embarquer dans une quête qui les plongera au fin fond de la jungle tropicale, au sein d'un royaume surnaturel où les morts ne sont jamais vraiment morts...
Sortie : 1er Octobre 2008
Vinyan - Bande Annonce
par ohmygore
Source : ohmygore.com
